Messe du jour

  • Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

    Frères,
    nous avons une dette,
    mais elle n’est pas envers la chair
    pour devoir vivre selon la chair.
        Car si vous vivez selon la chair,
    vous allez mourir ;
    mais si, par l’Esprit,
    vous tuez les agissements de l’homme pécheur,
    vous vivrez.
        En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu,
    ceux-là sont fils de Dieu.
        Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves
    et vous ramène à la peur ;
    mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
    et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
        C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit
    que nous sommes enfants de Dieu.
        Puisque nous sommes ses enfants,
    nous sommes aussi ses héritiers :
    héritiers de Dieu,
    héritiers avec le Christ,
    si du moins nous souffrons avec lui
    pour être avec lui dans la gloire.

                – Parole du Seigneur.

  • Refrain psalmique : (Ps 67, 21a)

    Le Dieu qui est le nôtre
    est le Dieu des victoires.

    Dieu se lève et ses ennemis se dispersent,
    ses adversaires fuient devant sa face.
    Mais les justes sont en fête, ils exultent ;
    devant la face de Dieu ils dansent de joie.

    Père des orphelins, défenseur des veuves,
    tel est Dieu dans sa sainte demeure.
    À l’isolé, Dieu accorde une maison ;
    aux captifs, il rend la liberté ;

    Que le Seigneur soit béni !
    Jour après jour, ce Dieu nous accorde la victoire.
    Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires,
    et les portes de la mort sont à Dieu, le Seigneur.

  • Acclamation : (cf. Jn 17, 17ba)

    Alléluia. Alléluia.
    Ta parole, Seigneur, est vérité ;
    dans cette vérité, sanctifie-nous.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue,
    le jour du sabbat.
        Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit
    qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ;
    elle était toute courbée
    et absolument incapable de se redresser.
        Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit :
    « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
        Et il lui imposa les mains.
    À l’instant même elle redevint droite
    et rendait gloire à Dieu.

        Alors le chef de la synagogue, indigné
    de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat,
    prit la parole et dit à la foule :
    « Il y a six jours pour travailler ;
    venez donc vous faire guérir ces jours-là,
    et non pas le jour du sabbat. »
        Le Seigneur lui répliqua :
    « Hypocrites !
    Chacun de vous, le jour du sabbat,
    ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne
    pour le mener boire ?
        Alors cette femme, une fille d’Abraham,
    que Satan avait liée voici dix-huit ans,
    ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »

        À ces paroles de Jésus,
    tous ses adversaires furent remplis de honte,
    et toute la foule était dans la joie
    à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

                – Acclamons la Parole de Dieu.

Prières

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# Libellé des prières
1 Traité de la Trinité XV, PL 62, 1098
2 Les Confessions, I, v, 5-6